Le blog de leszoophiles
Assise par terre, en jupe découvrant ses jolies cuisses en ce début de soirée, Mathilde éprouve une étrange sensation, un besoin trouble...
La jeune fille sent une forte chaleur envahir son bas ventre.
Et songe qu'il ne manquerait plus qu’un beau mec arrive pour pour lui faire plaisir afin que le moment soit parfait.
Malheusement pour elle personne n’arrive.
Mathilde imagine ce qui pourrait advenir si son souhait se réalisait.
Elle commence à se caresser entre ses jambes à travers le tissus de son pantalon.
Balsan, le cheval qui s'est approché d'elle, vient lui pincer l’épaule et Mathilde, machinalement, sans réfléchir, lui caresse le museau de la main.
L'étalon renifle à pleins naseaux la jeune femme.
Presque instantanément, ses instincts de mâle semblent se réveiller et sa verge commence à sortir, encore molle.

Même si elle avait déjà vu le sexe en érection d'autres chevaux, les jours précédents, la jeune fille se trouve impresionnée par l'ampleur que prend la pine animale à mesure qu'elle se déploie devant elle...
Mathilde ne peut s’empêcher de se demander quelles sensations une bite pareille lui procurait si elle la pénétrait.
Et pour la première fois, elle fait davantage attention à la taille des couilles du cheval.
Si tout est en proportion, la bite de Balsan doit être énorme dans un vagin !
Quelles senstions extrême cela doit occasionner !
Dans le même temps cette idée de pénétration d'une bite animale dans le ventre d'une femme l’écœure un peu.
Et pourtant, Mathilde se rend compte que plus elle caresse l'animal, plus cette impressionnante pine chevaline grandit et grossit.
L'animal est toujours plus en érection.
Comme pour lui faire honneur à elle, la femelle...

Mathilde n’y tient plus, elle veut savoir.
Elle se penche sous Balsan. Elle se saisit de cet énorme braquemard, gros comme son poignet.
Le membre bestial est chaud, plus doux qu'elle ne l'avait imaginé.
Au contact, presque similaire à la bite d’un homme.
Balsan est nerveux mais ne s’agite pas trop.
Doucement, elle commence des va et vient pour masturber le sexe de l'animal...
Le sexe gonfle...
La pine impressionnante du cheval ne ressemble pas à celle d’un homme.
Elle s’élargit comme le chapeau un champignon.
La bite de Balsan semble devoir ne jamais s'arrêter de prendre de l'ampleur.
Malgré elle, Mathilde est terriblement excitée.
Une bite comme ça dans son ventre, par sa fente étroite ça doit être incroyable...
Si ce n’est impossible.
Elle a terriblement peur et envie de se l'enfourner dans son vagin si peu dimentionné pour recevoir un tel engin......

La jeune fille sent qu’elle mouille de plus en plus.
N’en pouvant plus, elle plonge sa main entre ses cuisses et trouve sa petite chatte inondée de cyprine. Même son slip est humide.
Comment peut-elle être dans cet état avec un cheval ?
Mais l’excitation efface toute inhibition et la taille de cette bite la fascine.
Mathilde a envie d’aller jusqu’au bout de cette expérience même si elle ne sait pas du tout où cela va l'amener..
Et ce n'est pas sa découverte d'un homme en train de l'observer qui va l'empêcher de continuer...
Et si le braquemard démeusuré lui déchirait l'intimité ?
Et si le sperme de la bête la mettait enceinte ?
Se mettant à genoux, Mathilde approche son visage de ce membre viril immense.
Elle caresse son visage avec l'engin , ses joues, son cou, ses lèvres. Elle l’embrasse, presque avec amour. Elle n’est plus écœurée du tout et elle tend la langue.
Elle lèche cette bite géante.
Intriguée, elle essaye de la lécher sur toute longueur. Impossible, elle manque de salive. Elle tâte les couilles qui sont énormes.
Elle arrive à peine à faire le tour du membre viril avec sa main maintenant.
La jeune femelle n’en peut plus. Elle se met à lécher le bout de la bite de Balsan. Elle essaye d’en faire le tour avec ses lèvres.
La bite lui tire sur la commissure des lèvres mais elle arrive à glisser le bout dans sa bouche.
Mais c’est trop gros, elle peut à peine le faire aller et venir et se contente d’une fellation comme elle peut.
L'étalon semble adorer ce traitement et henni doucement.
Soudain, sans prévenir, Balsan éjacule une première fois au fond de la bouche de la femelle en une explosion de foutre.
Alors que cette bite énorme occupe déjà toute sa bouche, le sperme éclabousse son petit débardeur, trouvant le moyen de gicler en dehors de ses lèvres distendues.
Cependant la bite de l'animal a encore grossi sous l’effet du plaisir et Mathilde sait qu’elle ne peut pas la faire sortir de sa bouche sans se faire mal.
Pourtant, elle adore cette sensation. Sa bouche se remplit à chaque giclée de Balsan. Elle n’a plus le choix, elle avale ce qu'elle peut de ce sperme chaud.
Comment peut-il y en avoir autant ?
Elle a l’impression de boire au biberon.
Le sperme est assez épais et le gout est fort...
Mathile se demande si elle ne va pas se noyer...
Malgré ses efforts, le sperme continue de couler le long de son menton sur sa poitrine, tachant son débardeur.
Mathilde se branle furieusement entre ses cuisses. Elle martyrise presque sa petite chatte qui bouillonne de désir...
C'est alors que sans plus réfléchir, elle s'introduit la pine animale dans sa fente de jeune femelle...
Elle n'y parvient que difficilement. Elle doit forcer péniblement pour une pénétration qui la fait hurler de plaisir.
Le va et vient dans son intimité est sauvage...
Tout comme la nouvelle éjaculation qui inonde son vagin, explose hors de son ventre pour asperger ses cuisses...
Mathilde pince désormais son clitoris de toute ses forces et jouit comme une furie.
La bite de Blasan ayant un peu dégonflée, elle penche la tête en arrière et crie son plaisir.
A genoux dans la forêt, sa cyprine coule envorre abondamment jusqu'à ses chevilles
Éreintée, la femelle comblée se laisse tomber sur le sol.
Balsan semble beaucoup plus serein.
Regardant le ciel à travers les arbres, Mathilde observe les nuages défiler.
Elle se sens magnifiquement bien, prète à recommencer après son épuisement passager...